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	<title>Bee&#039;O Press</title>
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	<description>Sentinelle de l&#039;environnement</description>
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		<title>Une maladie mystérieuse s’attaque aux palmiers et aux cocotiers à Antigua</title>
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		<pubDate>Wed, 30 May 2012 13:24:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Macha</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://beeopress.fr/wp-content/uploads/2012/05/Une-maladie-mysterieuse-s-attaque-aux-palmiers-et-aux-cocotiers-a-Antigua_img-left.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1705" title="ANTIGUA AND BARBUDA-TOURISM-BEACH" src="http://beeopress.fr/wp-content/uploads/2012/05/Une-maladie-mysterieuse-s-attaque-aux-palmiers-et-aux-cocotiers-a-Antigua_img-left.jpg" alt="" width="296" height="197" /></a>(<a href="http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Une-maladie-mysterieuse-s-attaque-aux-palmiers-et-aux-cocotiers-a-Antigua/(theme)/" target="_blank">Goodplanet</a>) Un ravageur inconnu et non identifié s’attaque aux arbres depuis plusieurs mois sur l’île d’Antigua. Ce mal sévit depuis plusieurs mois sur l’île des Caraïbes et en tue les arbres, rapporte IPS. Le docteur Janil Gore Francis, responsable de l’unité de protection des plantes, qui coordonne l’enquête en cours, affirme : « <em>nous collection des échantillons, nous les analysons afin de détecter la présence d’un insecte ou d’une infection par des champignons. Nous essayons de trouver la cause exacte de cette maladie, mais pour le moment nous ne voyons pas d’où vient le problème. </em>» Toutefois, certains experts émettent l’hypothèse qu’il s’agisse de la même maladie qui tue les arbres sur l’île néerlandaise de Saint-Eustache. Selon Paul Hoetjes, coordinateur des politiques de la nature au ministère de l’Economie, de l’Agriculture et de l’innovation des Pays-Bas, il s’agit en fait « <em>d’une plaie bien connue, appelée lethal yellowing (ou jaunisse mortelle) causée par des phytoplasme, qui est très répandue en Amérique, aux Caraïbes et en Afrique.</em> » Pour le moment, sans écarter cette hypothèse, les autorités d’Antigua, se montrent sceptiques et conseillent de traiter les arbres. Les cocotiers participent à l’approvisionnement en nourriture de l’île et la protection des littoraux face à l’érosion.</p>
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		<title>Inde : il reboise toute une forêt à lui seul</title>
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		<pubDate>Tue, 29 May 2012 13:22:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Macha</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(Gentside) Jadav Payeng est un Indien de 47 ans qui passe ses journées à replanter la forêt. Il fait même mieux en en plantant une nouvelle, sur un banc de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://beeopress.fr/wp-content/uploads/2012/05/reboisement.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1701" title="reboisement" src="http://beeopress.fr/wp-content/uploads/2012/05/reboisement-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a>(<a href="http://www.gentside.com" target="_blank">Gentside</a>) Jadav Payeng est un Indien de 47 ans qui passe ses journées à replanter la forêt. Il fait même mieux en en plantant une nouvelle, sur un banc de sable de 550 hectares. Les habitants de cette région ont nommée ces bois &laquo;&nbsp;forêt de Molaï&nbsp;&raquo; en référence au surnom de Payeng.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le site se trouve au milieu du fleuve Brahmapoutre, près de la ville de Jorhat et ses 66 450 âmes. Une fois là-bas il faut encore parcourir sept kilomètres pour parvenir au domaine de Payeng. Cet isolement comporte certes quelques inconvénients, mais il a surtout l’avantage de protéger l’œuvre de cet Indien amoureux de sa région. En effet, il le protège des intrus et des compagnies d’exploitation qui pourraient réduire les efforts de Payeng à néant, ce qui reviendrait à détruire le travail d’une vie alors qu’il commence à porter ses fruits.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>&laquo;&nbsp;Je mes suis assis et j’ai pleuré&nbsp;&raquo;</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">En 1979, les crues du fleuve Brahmapoutre touchent fortement l’écosystème de la région. Des centaines de serpents d’eau sont envoyés sur le banc de sable où ils meurent d’épuisement et de déshydratation. A l’époque, Payeng n’à que 16 ans, mais il se sent déjà concerné par l’environnement.</p>
<p style="text-align: justify;">Il déclare au<em> Times of India</em> que cet épisode a été un tournant dans sa vie: &nbsp;&raquo;<em>Les serpents étaient morts de chaleur, il n’y avait pas d’arbres pour les protéger. Je me suis assis et j’ai pleuré sur leurs corps sans vie. C’était un carnage. J’ai alerté le ministère des Forêts et leur ai demandé s’ils pouvaient planter des arbres. Ils m’ont répondu que rien ne pousserait ici et m’ont dit d’essayer de planter des bambous. C’était dur mais je l’ai fait. Il n’y avait personne pour m’aider</em>&laquo;&nbsp;. Il a alors entamé sa vie de solitaire sur ce même banc de sable, et a décidé de redonner vie à cet ilot désertique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une tâche énorme accomplie en solitaire</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Seul, il se consacre entièrement à sa tâche. Pendant plusieurs années, il plante du bambou jusqu’à obtenir un bois. Fort de son expérience et de cette première victoire, il décide de planter de &laquo;&nbsp;<em>vrais arbres</em>&laquo;&nbsp;. Mais une forêt sans animaux n’est rien de plus qu’un jardin. Payeng se démène donc pour réintroduire un véritable écosystème sur cette parcelle de terrain. Au départ, il commence petit. En effet, les premiers résidants de &laquo;&nbsp;<em>la forêt de Molai</em>&nbsp;&raquo; comme l’appelle les autochtones, sont des fourmis rouges ramassés au village natal de Payeng.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces insectes se révèlent être un atout pour lui puisque leur vie souterraine et leur activité ininterrompue &laquo;&nbsp;<em>change les propriétés du sol</em>&nbsp;&raquo; pour le rendre plus fertile et ainsi plus apte à abriter de la vie. Bientôt, c’est une grande variété de végétaux qui recouvrent le banc de sable et de nombreuses espèces y élisent domicile. Certaines sont bien plus grosses que les fourmis, comme le rhinocéros à une corne et le tigre du Bengale, qui sont des animaux en voie de disparition.</p>
<p style="text-align: justify;">Et la nature a peu à peu repris ses droits. &laquo;&nbsp;<em>Les oiseaux migrateurs ont commencé à arriver en masse. Les daims et le bétail ont attiré les prédateurs</em>&laquo;&nbsp;, déclare Payeng. &laquo;&nbsp;<em>La nature a créé une chaîne alimentaire : pourquoi est-ce qu’on ne s’y tient pas ? Qui protégera ces animaux si nous, les êtres supérieurs, nous nous mettons à les chasser ?</em>&nbsp;&raquo; Et il protège coûte que coûte les animaux qui se réfugient chez lui et<em> &laquo;&nbsp;qu’il considère comme ses enfants&nbsp;&raquo;. </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’année 2008, le nouveau grand tournant de la vie de Payeng</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En 2008, un troupeau d’éléphant s’y était abité après avoir détruit plusieurs villages et la cabane de Payeng. Lorsque les villageois ont décidé de raser la forêt pour débusquer les animaux, il leur a répondu qu’il faudrait le tuer en premier. C’est à cette occasion que l’existence de cette forêt est parvenue aux oreilles du ministère des Forêts de la région. Le conservateur assistant des forêts a alors rencontré Payeng pour la première fois pour lui avouer son étonnement de voir &laquo;&nbsp;<em>une forêt aussi dense sur le banc de sable. Quand on a vu ça, on a décidé de contribuer au projet. Payeng est incroyable, ça fait trente ans qu’il est là-dessus. Dans n’importe quel autre pays, il serait un héros</em>&laquo;&nbsp;. Aujourd&rsquo;hui, la forêt continue son expansion. </p>
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		<title>Le réchauffement climatique a déjà des conséquences irréversibles sur la nature</title>
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		<pubDate>Tue, 29 May 2012 09:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Macha</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://beeopress.fr/wp-content/uploads/2012/05/chaleur_Terre1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1691" title="chaleur_Terre" src="http://beeopress.fr/wp-content/uploads/2012/05/chaleur_Terre1-300x207.jpg" alt="" width="300" height="207" /></a> (Notre-Planète) Dans son dernier rapport, publié le 8 mai sous l&rsquo;égide du Professeur Jorgen Randers et intitulé &laquo;&nbsp;Prévision globale pour les quarante prochaines années&nbsp;&raquo;, le célèbre Club de Rome confirme que la hausse attendue des émissions humaines de CO2 devrait bien provoquer une augmentation de 2°C de la température mondiale d&rsquo;ici 2050 et de 2,8°C d&rsquo;ici 2080 et cela même en tenant compte des facteurs de pondération que sont la décélération démographique (8 milliards d&rsquo;habitants prévus en 2040 et la stabilisation de la croissance économique dans les pays développés).</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette étude rappelle que l&rsquo;homme émet à présent, en incluant la déforestation, prés de <strong>10 milliards de tonnes de carbone par an</strong> (10 fois plus qu&rsquo;en 1940), soit plus de <strong>deux fois</strong> la quantité que peut absorber la Terre dans ses sols, ses océans et ses forêts. Or, compte tenu de l&rsquo;inertie des systèmes et processus de décisions et même si un nouveau traité international ambitieux prend la suite des accords de Kyoto, il faudra au moins <strong>20 ans</strong> pour que nos émissions de gaz à effet de serre commencent à baisser au niveau mondial.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est dans ce contexte alarmant qu&rsquo;il est intéressant de mettre en relation plusieurs études scientifiques internationales qui montrent que le réchauffement climatique accéléré (augmentation des températures moyennes mondiales de 0,8°C depuis un siècle et de 0,2°C par décennie depuis trente ans) a déjà des <strong>conséquences majeures et irréversibles sur la nature et l&rsquo;ensemble du vivant</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Réalisée en 2005, la première étude concerne l&rsquo;impact en Europe des canicules à répétition <strong>sur les plantes et plus généralement sur le cycle global du carbone</strong>. Cette étude montre que les canicules répétées ont entraîné une profonde modification <strong>des échanges gazeux et une diminution d&rsquo;un tiers de la productivité végétale et agricole</strong> au cours du dernier siècle. Concrètement, les sols et forêts européennes ont émis plus de 500 millions de tonnes de CO2 en 2003, ce qui correspond à quatre ans de stockage de carbone par le milieu naturel européen.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à l&rsquo;augmentation annoncée du rythme des fortes chaleurs et canicules, cela signifie que notre continent risque de devenir rapidement <strong>une source d&rsquo;émission de carbone</strong>, ce qui ne ferait qu&rsquo;aggraver encore le réchauffement général de la planète.</p>
<p style="text-align: justify;">Une autre étude publiée dans la revue &laquo;&nbsp;Science&nbsp;&raquo; en 2009 montre que l&rsquo;immense forêt tropicale d&rsquo;Amazonie a stocké <strong>deux milliards de tonnes de CO2 par an</strong> en moyenne depuis 30 ans mais a émis <strong>trois milliards de tonnes de CO2 au cours de l&rsquo;année 2005,</strong> particulièrement chaude et sèche. Au final, le bilan fait apparaître un <strong>solde négatif de cinq milliards de tonnes de CO2</strong> relachées dans l&rsquo;atmosphère, ce qui correspond à environ 15 % de l&rsquo;ensemble des émissions humaines annuelles de CO2 en 2010 ou encore à l&rsquo;ensemble des émissions annuelles européennes et russes de CO2.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette étude confirme les derniers travaux du GIEC (Groupe Intergouvernemental d&rsquo;Etude sur le Climat) qui montrent que le réchauffement accéléré du climat risque de provoquer sur à peine un demi-siècle <strong>le remplacement des forêts tropicales par de la savane dans tout l&rsquo;est de l&rsquo;Amazonie</strong>, ce qui se traduira par une augmentation très sensible des émissions de gaz à effet de serre qui viendra en retour aggraver le réchauffement climatique.</p>
<p style="text-align: justify;">Une autre étude, publiée dans &laquo;&nbsp;Science&nbsp;&raquo; en juin 2008 par des chercheurs de l&rsquo;INRA et du CNRS a porté sur <strong>l&rsquo;adaptation de 171 espèces des plantes au changement climatique depuis un siècle</strong>. Elle montre que les espèces végétales sont remontées, en moyenne, de 30 mètres tous les 10 ans pour tenter de s&rsquo;adapter aux nouvelles conditions thermiques et climatiques (Science). Cette étude montre que si certaines espèces parviennent à s&rsquo;adapter tant bien que mal à ce changement climatique, <strong>d&rsquo;autres ont beaucoup plus de mal à survivre et sont globalement menacées dans leur existence</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Un article publié en octobre 2011 dans la revue Nature Climate Change montre que le réchauffement climatique est en train de provoquer <strong>une réduction sensible de la taille d&rsquo;une grande quantité d&rsquo;espèces animales et végétales</strong>. Il semble que la raréfaction de l&rsquo;eau et des éléments dont se nourrissent les plantes soit à l&rsquo;origine de ce phénomène de rétrécissement des végétaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3368_consequences_rechauffement_climatique_nature.php" target="_blank">Lire la suite</a></p>
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		<title>Les herbiers marins désormais parmi les écosystèmes les plus menacés de la planète</title>
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		<pubDate>Tue, 29 May 2012 08:00:51 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://beeopress.fr/wp-content/uploads/2012/05/Les-herbiers-marins-desormais-parmi-les-ecosystemes-les-plus-menaces-de-la-planete_img-left.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1711" title="Les-herbiers-marins-desormais-parmi-les-ecosystemes-les-plus-menaces-de-la-planete_img-left" src="http://beeopress.fr/wp-content/uploads/2012/05/Les-herbiers-marins-desormais-parmi-les-ecosystemes-les-plus-menaces-de-la-planete_img-left.jpg" alt="" width="296" height="198" /></a>(<a href="http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-herbiers-marins-desormais-parmi-les-ecosystemes-les-plus-menaces-de-la-planete/(theme)/" target="_blank">GoodPlanet</a>) Au siècle dernier, 29% des herbiers marins ont été détruits par la pollution de l’eau et le changement climatique. Les herbiers marins comptent désormais parmi les écosystèmes les plus menacés, selon une étude publiée cette semaine par Nature Geoscience. Les prairies sous-marines disparaissent à un taux de 1,5 % chaque année.</p>
<p style="text-align: justify;">En analysant les données de 946 prairies sous-marines à travers le Globe, l&rsquo;équipe internationale de chercheurs a évalué que les herbiers marins capturent environ 27 millions de tonnes de carbone chaque année. Et contrairement aux forêts qui retiennent le carbone durant environ 60 ans, elle pourraient le faire sur des durées bien plus longues : les herbiers marins actuels capturent et stockent le carbone depuis la dernière glaciation.</p>
<p style="text-align: justify;">Au total, ce sont près de 19 milliers de milliards de tonnes de carbone qui se trouvent actuellement stockées dans les océans et « si les herbiers marins disparaissaient, ce stock pourrait être relâché dans l’environnement »,<a href="http://www.newscientist.com/article/dn21825-mowing-down-seagrass-meadows-will-cut-loose-carbon.html" target="_blank"> explique James Fourqurean, de la Florida International University et auteur de l’étude. </a></p>
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		<title>Animaux nuisibles : la nouvelle procédure de classement décryptée</title>
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		<pubDate>Mon, 28 May 2012 09:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Macha</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(Actu-Environnement) Un nouveau dispositif de classement des espèces d&#8217;animaux nuisibles entre pleinement en vigueur le 1er juillet prochain. Une circulaire du ministre de l&#8217;Ecologie décrypte la nouvelle procédure. Le dispositif...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-1687" title="15760_une" src="http://beeopress.fr/wp-content/uploads/2012/05/15760_une-300x110.jpg" alt="" width="300" height="110" />(Actu-Environnement) Un nouveau dispositif de classement des espèces d&rsquo;animaux nuisibles entre pleinement en vigueur le 1er juillet prochain. Une circulaire du ministre de l&rsquo;Ecologie décrypte la nouvelle procédure.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le dispositif de classement des espèces d&rsquo;animaux nuisibles a été remis à plat en raison de &laquo;&nbsp;<em>dysfonctionnements</em>&nbsp;&raquo; et des &laquo;&nbsp;<em>controverses liées (…) au classement de certaines espèces</em>&laquo;&nbsp;. La circulaire que le ministre de l&rsquo;Ecologie a adressée à ce sujet aux préfets vient d&rsquo;être publiée au <em>Bulletin officiel</em><em></em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quatre nouveaux textes</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est en raison de ces dysfonctionnements et controverses que le ministère de l&rsquo;Ecologie avait confié en 2009 au député Pierre Lang une mission de réflexion sur la notion de &laquo;&nbsp;<em>nuisible</em>&laquo;&nbsp;. Cette mission a donné lieu à un rapport déposé en juin 2009. Ce document &laquo;&nbsp;<em>met l&rsquo;accent sur la difficulté de quantifier les pertes et les dommages causés par les animaux des espèces concernées et souligne leur variabilité d&rsquo;un site à l&rsquo;autre</em>&laquo;&nbsp;, souligne la circulaire. Il avait fait l&rsquo;objet de nombreuses critiques d&rsquo;associations de protection de l&rsquo;environnement lors de sa publication.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;<em>Un groupe de travail composé de représentants des chasseurs, des piégeurs, des agriculteurs, des forestiers et des associations de protection de la nature (LPO, FNE, ROC et ASPAS) s&rsquo;est réuni huit fois à compter de septembre 2009 en vue de proposer un nouveau dispositif</em>&laquo;&nbsp;, indique le ministère de l&rsquo;Ecologie. Le projet finalement retenu s&rsquo;appuie sur quatre nouveaux textes : un décret du 23 mars 2012 qui est venu modifier le code de l&rsquo;environnement, et trois arrêtés ministériels, dont deux ont été publiés début avril au <em>Journal officiel</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Trois groupes d&rsquo;espèces</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le classement des espèces nuisibles est désormais réalisé par trois arrêtés ministériels pour trois groupes d&rsquo;espèces. Le premier arrêté, en date du 3 avril 2012, classe nuisibles six espèces envahissantes sur l&rsquo;ensemble du territoire métropolitain : le chien viverrin, le raton laveur, le vison d&rsquo;Amérique, le ragondin, le rat musqué et la bernache du Canada.</p>
<p style="text-align: justify;">Un deuxième arrêté du même jour fixe la liste des trois espèces qui peuvent être classés nuisibles par arrêté préfectoral annuel. Il s&rsquo;agit du lapin de garenne, du pigeon ramier et du sanglier. Il appartient aux préfets de &laquo;&nbsp;<em>choisir les périodes et les modalités de destruction</em>&nbsp;&raquo; parmi celles qui sont décrites dans la circulaire et de &laquo;&nbsp;<em>définir les territoires concernés par ces destructions</em>&laquo;&nbsp;. Ce texte abroge l&rsquo;arrêté du 30 septembre 1988 fixant, jusque-là, la liste des animaux susceptibles d&rsquo;être classés nuisibles.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/animaux-nuisibles-classement-procedure-circulaire-liste-departementale-15760.php4" target="_blank">Lire la suite</a></p>
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		<title>Le léopard d’Arabie en sursis</title>
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		<pubDate>Mon, 28 May 2012 08:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Macha</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(Goodplanet) Il reste un peu moins de 200 léopards d’Arabie dans la nature. Bien qu’aucun n’ait été observé aux Emirats Arabes Unis depuis 15 ans, ces derniers font l’objet d’un...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-1714" title="Rare Leopards Pounce onto the Scene at San Diego Zoo" src="http://beeopress.fr/wp-content/uploads/2012/05/Le-leopard-d-Arabie-en-sursis_img-left.jpg" alt="" width="296" height="197" />(<a href="http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Le-leopard-d-Arabie-en-sursis/(theme)/" target="_blank">Goodplanet</a>) Il reste un peu moins de 200 léopards d’Arabie dans la nature. Bien qu’aucun n’ait été observé aux Emirats Arabes Unis depuis 15 ans, ces derniers font l’objet d’un programme d’aide et de repeuplement. Pour aider la population à se maintenir dans les pays limitrophes, le centre pour la faune arabique (Arabian Wildlife Centre) basé aux Emirats Arabes Unis les nourrit, rapporte la BBC le 24 mai. « <em>Nous lâchons des renards, des reptiles et des scorpions dans la nature. En raison de la sécheresse, nous devons fournir de l’eau et de la nourriture aux animaux, sans quoi ils mourraient sans doute </em>», explique Paul Verkammen, de l’Arabian Wildlife Centre. Il plaide pour la protection des régions où les léopards vivent et pour la création de corridors transfrontaliers avec le Yémen, l’Oman et l’Arabie Saoudite : «<em> la meilleure option serait de créer des corridors sécurisés entre les régions montagneuses. La création d’une première réserve serait la première pierre pour faciliter la création d’un ensemble de régions où les animaux pourraient se déplacer librement </em>».</p>
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		<title>20 ans après sa découverte, le saola est déjà proche de l&#8217;extinction</title>
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		<pubDate>Fri, 25 May 2012 09:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Macha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Asie/Océanie]]></category>
		<category><![CDATA[extinction]]></category>
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		<description><![CDATA[(Notre-Planète) Vingt ans après la découverte sensationnelle d&#8217;une nouvelle espèce d&#8217;ongulés, le saola (Pseudoryx nghetinhensis), cet animal reste plus mystérieux et insaisissable que jamais. Selon le Groupe de travail sur...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-1684" title="vingt-ans-apres-sa-decouverte-le-saola-reste-un-mystere_reference" src="http://beeopress.fr/wp-content/uploads/2012/05/vingt-ans-apres-sa-decouverte-le-saola-reste-un-mystere_reference-300x175.jpg" alt="" width="300" height="175" />(Notre-Planète) Vingt ans après la découverte sensationnelle d&rsquo;une nouvelle espèce d&rsquo;ongulés, le saola (<em>Pseudoryx nghetinhensis</em>), cet animal reste plus mystérieux et insaisissable que jamais. Selon le Groupe de travail sur les Saolas, créé conjointement par la Commission de la Sauvegarde des Espèces de l&rsquo;UICN, le WWF et la Wildlife Conservation Society, cette espèce sera bientôt éteinte, du fait des pressions croissantes liées à la chasse et d&rsquo;une mauvaise gestion des réserves.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cousin des bovins mais d&rsquo;une apparence proche de l&rsquo;antilope, le saola a été découvert en 1992 par une équipe conjointe du Ministère vietnamien de la forêt et du WWF qui étudiaient les forêts de Vu Quang, à la frontière entre le Vietnam et le Laos. L&rsquo;équipe repéra dans une maison de chasseur un crâne doté d&rsquo;inhabituelles cornes, longues et droites, et sentit immédiatement qu&rsquo;il y avait là quelque chose d&rsquo;extraordinaire. Cette découverte s&rsquo;est en effet avérée par la suite être la première nouveauté scientifique sur les grands mammifères en plus de 50 ans, et l&rsquo;une des découvertes zoologiques les plus spectaculaires du 20ème siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, la difficulté à localiser l&rsquo;animal a empêché les scientifiques de réaliser des estimations précises sur les effectifs de sa population. « <em>Dans le meilleur des cas, il existe environ deux cent saolas dans la nature</em> » affirme William Robichaud, Coordinateur du Groupe de travail de l&rsquo;UICN sur les saolas. « <em>Dans le pire des cas, la population se compte aujourd&rsquo;hui à une dizaine de spécimens environ</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Vingt ans plus tard, on en sait toujours peu sur l&rsquo;environnement du saola ou son comportement. En 2010, des villageois de la province laotienne centrale de Bolikhamxay ont capturé un saola, mais l&rsquo;animal est mort quelques jours plus tard. Avant cette date, la dernière confirmation d&rsquo;un saola à l&rsquo;état sauvage remonte à 1999, lorsque des photos ont pu être prises grâce à une caméra-piège dans la province de Bolikhamxay.</p>
<p style="text-align: justify;">Le développement gagne du terrain sur l&rsquo;habitat forestier du saola, mais la plus grande menace vient surtout de la chasse illégale. Les saolas sont capturés dans des collets destinés à d&rsquo;autres animaux, comme le cerf Sambar (<em>Rusa unicolor</em>), le cerf Muntjac (<em>Muntiacus reevesi</em>) et la civette, lesquels sont pour la plupart destinés au marché lucratif d&rsquo;espèces sauvages. La demande chinoise d&rsquo;ingrédients pour sa médecine traditionnelle, ainsi que les restaurants et les marchés alimentaires vietnamiens et laotiens dynamisent le marché. Depuis la découverte du saola, le Vietnam et le Laos ont créé un réseau d&rsquo;aires protégées dans la zone centrale d&rsquo;habitation de l&rsquo;animal, et certaines réserves ont adopté des approches innovantes pour lutter contre le braconnage galopant.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3376_Saola_Laos.php" target="_blank">Lire la suite</a></p>
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		<title>L’éclairage public, une menace pour la biodiversité ?</title>
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		<pubDate>Fri, 25 May 2012 09:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Macha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité en ville]]></category>
		<category><![CDATA[éclairage public]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

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		<description><![CDATA[(Néo-Planète) Des chercheurs de l’Académie des sciences britannique se sont intéressés à l’impact de l’éclairage public, en hausse de 6 % en moyenne chaque année dans le monde, sur la biodiversité. Bilan :...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1672" title="par-Prof.-Chris-McMillan-flickr-300x199" src="http://beeopress.fr/wp-content/uploads/2012/05/par-Prof.-Chris-McMillan-flickr-300x199-290x199.jpg" alt="" width="290" height="199" />(Néo-Planète) Des chercheurs de</strong><strong> l’Académie des sciences britannique se sont intéressés à l’impact de l’éclairage public, en hausse de 6 % en moyenne chaque année dans le monde, sur la biodiversité. Bilan : certains invertébrés sont plus nombreux près des zones éclairées, zones où se retrouvent également bien plus d’individus carnivores.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comment les espèces animales s’adaptent-elles au changement des villes, et plus particulièrement à l’augmentation des zones artificiellement éclairées ? Bientôt, toute la lumière sera faite sur ce phénomène. Si l’on sait déjà que cette lumière change l’organisme et le comportement des végétaux, insectes, ou mammifères nocturnes, on ignore son impact sur l’organisation et la composition des espèces. C’est ce qu’ont cherché à connaitre les scientifiques de l’Académie des sciences britannique en 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir observé 60 espèces différentes pendant trois jours et trois nuits, et ce, grâce à des pièges posés directement sous des réverbères, ils ont conclu que « les invertébrés étaient plus abondants à proximité des sources d’éclairage » (surtout les faucheux, les fourmis, les carabes, les cloportes et les amphipodes), mais aussi que leur composition était « significativement différente » par rapport à ceux à l’écart de la lumière.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre constat : la profusion de carnivores (prédateurs et charognards) aux abords des éclairages. Les chercheurs s’inquiètent des risques potentiels d’altération de la chaîne alimentaire, ce qui pourrait changer tout l’écosystème.</p>
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		<title>La pêche au thon, un réel danger pour la biodiversité</title>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 18:34:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Macha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Asie/Océanie]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[pêche au thon]]></category>
		<category><![CDATA[surpêche]]></category>
		<category><![CDATA[thon]]></category>

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		<description><![CDATA[Les méthodes de pêche en particulier sont pointées du doigt.  Les méthodes « destructrices » utilisées par les bateaux-usines pour la pêche du thon pourraient nuire à la biodiversité marine dans son ensemble. Alors que se...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1678" title="thon-biodiversite-ecosysteme-surpeche-2" src="http://beeopress.fr/wp-content/uploads/2012/05/thon-biodiversite-ecosysteme-surpeche-2-290x290.jpg" alt="" width="290" height="290" />L</strong><strong>es méthodes de pêche en particulier sont pointées du doigt.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> Les méthodes « destructrices » utilisées par les bateaux-usines pour la pêche du <strong>thon</strong> pourraient nuire à la <strong>biodiversité</strong> marine dans son ensemble. Alors que se tient cette semaine un sommet réunissant les principaux acteurs de la filière à Bangkok (Thaïlande), <em>Greenpeace</em> dénonce les ravages causés par la <strong>surpêche</strong> de cette espèce.</p>
<p style="text-align: justify;">«<em>C’est une situation d’urgence. Il y a tout simplement trop de bateaux [...] Une réduction importante est nécessaire si nous voulons inverser le déclin des stocks </em>», a expliqué  à nos confrères de l’<em>AFP</em> Sari Tolvanen, membre de l’association selon laquelle «<em> on pourrait penser que l’industrie s’inquiéterait du déclin des stocks, mais il n’en est rien </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Un laxisme contesté par les entreprises, qui assurent limiter les prises de poissons arrivés à maturité, et d’autant plus regrettable que le <strong>thon </strong>est une ressource essentielle pour certaines économies. Les institutions avancent donc sur un terrain miné en matière de sauvegarde de l’espèce, et satisfaire à la fois les industriels et les ONG de protection de l’environnement n’est pas une mince affaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.zegreenweb.com/sinformer/la-peche-au-thon-un-reel-danger-pour-la-biodiversite,54976#.T79eXtzmKOY.twitter" target="_blank">Lire la suite</a></p>
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		<title>Mayotte : hécatombe inexpliquée de lémuriens makis sur un îlot protégé</title>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 08:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Macha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Asie/Océanie]]></category>
		<category><![CDATA[lémurien]]></category>
		<category><![CDATA[Mayotte]]></category>

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		<description><![CDATA[(AFP) &#8211; Une association mahoraise de protection des animaux a découvert en fin de semaine dernière les cadavres d&#8217;une cinquantaine de makis, ces petits lémuriens protégés, sur un îlot appartenant...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1581" title="Mayotte-hecatombe-inexpliquee-de-lemuriens-makis-sur-un-ilot-protege_img-left" src="http://beeopress.fr/wp-content/uploads/2012/05/Mayotte-hecatombe-inexpliquee-de-lemuriens-makis-sur-un-ilot-protege_img-left1-290x194.jpg" alt="" width="290" height="194" />(AFP) &#8211; Une association mahoraise de protection des animaux a découvert en fin de semaine dernière les cadavres d&rsquo;une cinquantaine de makis, ces petits lémuriens protégés, sur un îlot appartenant à une réserve naturelle, a-t-on appris mardi auprès de la préfecture de Mayotte.</p>
<p style="text-align: justify;">La préfecture et l&rsquo;association des Naturalistes de Mayotte, gestionnaire de la réserve naturelle de M&rsquo;Bouzi où s&rsquo;est déroulée l&rsquo;hécatombe, vont porter plainte. Les makis sont en effet une espèce protégée par la convention de Washington sur la faune et la flore menacées d&rsquo;extinction.</p>
<p style="text-align: justify;">Les animaux ont peut-être été empoisonnés, les médias locaux parlant d&rsquo;un usage de raticide, mais la préfecture n&rsquo;a pas confirmé cette hypothèse, attendant le résultat d&rsquo;analyses pratiquées sur les cadavres.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Mayotte-hecatombe-inexpliquee-de-lemuriens-makis-sur-un-ilot-protege" target="_blank">Lire la suite</a></p>
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